Anoushka Shankar, le chant de l’exil

Anoushka Shankar, le chant de l’exil

Quelques mois seulement après le bien nommé Home paru durant l’été 2015 et sur lequel elle revenait au bercail de la musique classique indienne en magnifiant l’art du raga transmis par son illustre père, Anoushka Shankar retourne avec Land Of Gold à la source des subtiles fusions qu’elle affectionne tant. Un disque pour évoquer le traumatisme humanitaire des personnes déplacées fuyant les conflits et la pauvreté. Une thématique qu’Anoushka Shankar a voulu prendre à bras le corps… Une fois de plus, son mélange musical entre Inde et Occident fait des merveilles. Entourée d’invités de renom (le percussionniste Manu Delago, le contrebassiste de jazz Larry Grenadier, la rappeuse M.I.A. ou bien encore la comédienne Vanessa Redgrave), la fille du maître Ravi Shankar déroule ici, sitar en main, des mélodies d’une grande intensité poétique.

Fan de musique depuis mon plus jeune âge. Anciennement disquaire (vinyls seulement) retraité.